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Et là j'me rends compte.



J'suis en train de perdre la façade, le paysage de mon visage ne cache plus.
Les yeux sont en pluie. Réchauffement de l'atmosphère qu'on m'dit, j'sais pas. J'ai des intempèries sous les paupières, et putain elles sont de plus en plus fréquentes. On m'dit qu'elles viennent du coeur les gouttes de pluie, j'sais pas.
J'y vois que du sang.
C'est pas là que j'ai mal, un peu au dessus de l'estomac, un peu en dessous du truc où on range les poumons, tu vois?
C'est quoi?
Putain j'ai débourré pourtant.




La carapace a sautée.

La sensibilité l'a submergée, j'l'avais pourtant bien maîtrisée cette conne, jl'avais déguisée, ouais planquée sous un masque, comme tout le monde.
Tiens vous avez remarqué, c'est le carnaval tous les jours. Chacun se ballade avec son masque, fier d'avoir le même que les autres. Ils sont pathétiques, pitoyables plutôt, ouais, pitoyables. Puis tout à débordé, la mer intérieure a eu des envie d'océans, mon réservoir perso est trop petit pour ça, alors forcément ça outrepasse mes frontières occulaires... La sensibilité a pris la mer, elle voulait qu'on la voit apparement...

Le jeu de carte est devenu un château. Le château a l'équilibre fragile, une carte dégage et tout son équilibre en sera compromis. J'me rends compte que la vie ne tient qu'à un fil, que putain que j'y tiens aux gens que j'aime, que ma vie ne tient qu'à leur fil, que putain qu'il est fragile ce fil... s'il casse j'fais quoi moi? Faut que je fasse tout pour eux, pour mes grands parents... des gens bien, et les autres aussi mais là je pensais à eux, des gens si bien, une périphérie si pourrie, j'veux être leur bouée de sauvetage, ué j'y arriverais.

# Posté le samedi 13 mai 2006 18:54

Modifié le lundi 23 juillet 2007 01:20

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Au fait






Voilà un nouveau blog ... cool.






Bonjour





--> Never-Land@hotmail.fr

# Posté le dimanche 14 mai 2006 11:00

Modifié le mardi 24 juillet 2007 03:42

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Je voulais faire un article, enfin un troisième avant "d'officialiser".
Alors je l'ai pas fait.







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# Posté le vendredi 19 mai 2006 16:28

Modifié le vendredi 19 mai 2006 17:45

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Quelle soirée,
J'en ai les chaussures toutes noires,


Merci Rémi,


Merci aux Fils De Pute,
Merci à chaque sourire inconnu reçu,
Merci à chaque gens bien d'exister,




Merci aux Alchimistes© d'être là en ce moment,





Merci à cette fille pour son bonsoir urbain joliement ensoleillé,
Merci à celle avec qui j'ai de jolies intéréssantes discussions opposantes au lycée,







Je poste à 3h30 si j'veux
Merci pour le copyright
J'écris en blanc si j'veux








J'vous aime Madame la vie,
Vous êtes moche, mais j'aime vot' beautée intérieure,
Celle cachée.

# Posté le samedi 20 mai 2006 21:33

Modifié le mardi 24 juillet 2007 03:42

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De la mauvaise herbe, elle étouffe les jolies fleurs








Se plaindre, se plaindre toujours se plaindre, les gens qui se plaignent, toujours, sans raisons, juste histoire de se plaindre, se plaindre, toujours, sans raisons, histoire de porter des regards sur

eux, regards qui les plaignent, toujours, les gens qui se plaignent, ce ne sont pas ceux qui souffrent le plus, juste ceux qui sont assez impudiques et exhibs pour exposer leur petit malheur

aux grands regards, regards d'ensemble, qui ne valent rien, mais les plaignent, compatissent, les gens qui se plaigent veulent des regards, pas assez intéréssants pour qu'on leur regarde autre

chose, ils se plaignent, se plaignent toujours, se prostituent, se vendent, au final ne récoltent que de la pitié, pitié qu'ils ne percoivent pas et s'en imaginent être de l'amitié,pathétiques

qu'ils sont, ils se plaignent toujours, saisissent la moindre brèche dans la conversation, y introduisent leur hurlement plaintif, hurlement qui veut se faire entendre c'est tout, comme le

gosse qui au lieu de pleurer en silence hurle sa minime douleur, ils se plaignent se hurlent, couvrent les bruits de ceux qui souffrent vraiment, ceux qui souffrent en silence, s'éfforcent de

placer un rire en sourire, prennent sur eux, grandissent de cette douleur, couvrent les bruits de ceux qui sourient face aux douleurs, qui attendent en silence l'aide préssante, qui ne se foutent

pas à poil, attendent qu'on les déshabille, ceux qui dérrière leurs sourires ont besoin d'entente, d'écoute. Être humble, digne. Ils se plaignent, pour rien, juste un bon ptit moyen

d'atirer les regards, les attentions à leur pathétisme, imposteurs, rien ne se perd tout se transforme, leur fausse souffrance accentue celle des autres, bref on s'en fout.





Bande de parasites








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# Posté le mardi 23 mai 2006 18:20